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Dans ce replay de webinar, vous allez découvrir comment accélérer la croissance de ses innovations sans budget, grâce aux conseils du Head of Growth de Lion. Quelles sont les techniques et l’état d’esprit « Growth Hacking » à adopter pour accélérer rapidement la croissance ses innovations avec un budget restreint et en période de crise ? 

Lion est l’école de l’avant-garde et de l’écosystème Startup qui transmet les outils, techniques et méthodes des entreprises les plus innovantes. Des Startup comme PayFit, Comet, Alan, Doctolib, Blablacar ont notamment accéléré leur croissance grâce aux méthodes, conseils, outils et écosystème de Lion.
Cette école, émane de The Family : accélérateur pour les start-ups du numérique créé en 2013 (s’inspirant de l’américain Y Combinator) et qui à ce jour à aider plus de 300 Startup à lever plus de 100 Millions d’euros. La valorisation totale des startups du portefeuille de The Family dépasse désormais le milliard d’euros.

Avant de commencer, rappelons ce principe qu’en entreprise en période de crise, on coupe les budgets marketing et innovation. Pourtant, ceux qui souvent s’en sortent le mieux sont ceux qui font pivoter leur business model. Répartir économiquement, c’est repenser plus agilement sa stratégie marketing / innovation et pour cela, il existe depuis plus de 10 ans une méthode qui a fait ses preuves : le Growth Hacking.

Nous verrons par la suite sa définition et ses subtilités. Enfin, vous verrez que que le « sans budget » reste possible, mais il faut bien sûr voir cela plutôt comme une image, car cette stratégie nécessite finalement peu de budgets certes, mais surtout elle nécessite un état d’esprit, une culture, une envie et surtout une équipe…C’est grâce à ces composants que la magie peut opérer…

Enfin, nous parlons d’une crise violente et durable, mais « l’après-crise » peut et doit être une opportunité à saisir pour tirer son épingle du jeu. Les Startup font certainement (encore plus) faire la différence pour répondre aux enjeux de demain, car nos modes de consommation de l’innovation vont changer. 

L’idée est donc de profiter de cette période pour faire une refonte « from scratch » de nos stratégies d’innovation/business. 3 mots-clés à retenir ici : résilience, agilité et créativité !

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#1 – Les fondamentaux d’une stratégie d’innovation adaptée à la crise

 

L’incertitude et l’échec sont une culture inhérente à l’innovation, or, c’est rarement le cas en entreprise historiquement ou il faut justifier de ses actions, ses dépenses et chercher surtout à maximiser le profit et la rentabilité à court terme. 

Pourtant, la commercialisation de l’innovation ne nécessite pas forcement de gros budgets. Certaines sociétés vont partir d’un point de douleur client et aller attaquer les gros acteurs du marché en répondant spécifiquement à ce « pain point ».

L’innovation, c’est donc, soit prendre des risques à aller chercher à « disrupter » un état de l’art, soit améliorer ses innovations de façon incrémentale : le petit plus qui ferra vendre son innovation…
Enfin, le marketing stratégique de l’innovation passe par plusieurs phases : comprendre mon client, construire son business model, prototyper son offre, la confronter au marché, l’améliorer en fonction des retours terrain et enfin mettre sur le marché son innovation et communiquer autour de sa stratégie (explorer, structurer, tester et impulser…). 

Néanmoins attention, il ne s’agit pas ici d’appliquer à la lettre ce type de méthode ou d’étapes. Il ne faut jamais perdre son intuition et ses capacités d’exécutions ! Ces méthodes ne sont pas des vérités absolues, vous devez certes vous en inspirer, car elles ont fait leurs preuves, mais il faut absolument garder cette « la chance du débutant » et avoir un esprit large et ouvert vis-à-vis de tous ces concepts…

Parlez désormais de Minimum Viable Prototype : faire en sorte d’avoir une innovation perfectible mais qui attire le marché, puis finaliser cette innovation afin ensuite de la viabiliser et la lancer à grande échelle, en ayant été le premier à le faire, au bon moment…

 

#2 – Les fondamentaux d’une stratégie de Growth Hacking réussie

 

Comme indiqué dans l’introduction, les fondamentaux du Growth Hacking sont simples finalement, il s’agit de générer une croissance durable en un court laps de temps en ayant comme compétence : la créativité, l’analyse de données, le codage et l’intelligence commerciale / marketing. 

Le Growth Hacking n’est pas une formule magique ! Ce n’est pas parce que vous embauchez un « GH » que votre croissance va exploser en peu de temps !  Si vous ne connaissez pas vos clients, si vous ne sentez pas les tendances émergentes de votre marché, si vous ne répondez pas à ces enjeux : cette méthode ne servira à rien sur le long terme.

Enfin, il y a différents niveaux de Growth Hacking. Par exemple, si vous êtes en amorçage, il va vous falloir un GH « touche à tout mais experte en rien ». Ensuite, plus vous allez grandir, moins ce type de profil va vous servir car vous allez devoir spécialiser chacune des compétences en fonction de vos besoins via des experts en acquisition, rétention et toutes les étapes du framework AAARRR dont nous parlerons ensuite.

Enfin, le Growth Hacking s’apparente aussi à des techniques et méthodes de manipulation de la psychologie du consommateur (voir le livre référent en la matière « Influence et Manipulation ») de mais à nouveau, sans que vos clients ne comprennent ce que vous faites, l’apprécie et en parle autour d’eux, les hacks s’aboutiront pas. Le Growth Hacking ne servira ensuite qu’à accélérer cette appétence.

N’oublions pas à nouveau la créativité pour innover. Nous sommes tous créatifs à différents niveaux mais il faut pour cela 3 envies : apprendre de nouvelles choses (par exemple découvrir les méthodes de growth hacking ici), s’inspirer des autres (car il n’y a que très peu de création absolue) et découvrir, s’inspirer des choses qui potentiellement n’ont rien à voir avec le sujet que vous traitez.

Enfin, aujourd’hui, parfois, des innovations très bonnes ne trouvent pas leur marché et inversement, certaines mauvaises cartonnent…Le fameux Product Market Fit est une notion relativement biaisée car elle doit s’accompagner aussi d’autres « Market Fit » (exemple : model, channel).

Il y a plusieurs manières de le tester ce PMF :

  • Si 30% de vos clients seraient très dessus de ne plus pouvoir bénéficier de votre produit.
  • Les clients qui répondent 9 et 10 lors d’enquête satisfaction (vos « power users », avec qui coconstruire vos innovations).
  • Enfin, la rétention : combien de fois vos clients utilisent vos innovations dans le temps ?

Sur le framework AAARRR, n’oubliez surtout pas l’Awerness, la réputation de votre marque, la valeur que vous créez et la rétention de vos utilisateurs (comment faire en sorte que votre client reste le plus longtemps client…).

Sachant que le Growh Hacking s’oriente de plus en plus vers le produit, ce framework peut et doit être modulable : pas forcement dans le sens classique (par exemple, de plus en plus de plateforme vous propose la réponse à votre besoin avant de vous demander d’activer votre compte : de l’activation à l’acquisition…).

Quelques exemples de Startup qui ont eu une croissance rapide et dont les témoignages sont très inspirants :

  • Alan (rendre un marché historique “sexy”)
  • Swile (s’attaquer à un quasi-monopole de marché)
  • Spendesk (répondre à un pain point…)

Enfin, en période de crise, une autre stratégie pourra largement vous inspirer : c’est celle dite du « Blitzscalling » (matérialisée par le fondateur de LinkedIn). 

Il s’agit de s’inspirer d’une stratégie militaire qui consistait à créer une armée petite, mais très bien préparée, équipée, mobile et en pleine forme pour les lancer contre des armées plus robustes mails lourdes, lentes et fatiguées.

Dans l’entreprenariat et la réussite de Startup, c’est la même chose. Par exemple Uber, sans investisseurs n’aurait pas aussi vite pu se faire une place sur un marché fatigué…Pareillement pour Airbnb qui s’est lancé à l’international très rapidement pour occuper au plus vite le terrain. Ces deux mastodontes ont des histoires très inspirantes à ce propos car ne sont parti que d’intuitions et d’agilité puis ont été ultra réactive pour lancer très rapidement pleins d’innovations et ainsi impressionner des concurrents historiquement bien en place…

Faites peur à vos concurrents en étant dans l’exécution constante : l’art de la guerre et de l’usure psychologique !

Voici quelques ressources pour mieux comprendre cette stratégie qu’est le Growth Hacking

 

#3 – Utilisez les bons Hacks pour faire de la croissance rapide

 

Des exemples de hacks (piratage de la croissance), il y en a plein. Si vous tapez cela sur Google, vous en verrez beaucoup !

C’est d’ailleurs le principe même du Growth Hacking et de l’innovation : partager avec la communautés des découvertes (dépasser l’état de l’art) et les challenger pour sans cesse en découvrir d’autres, les tester et les partager jusqu’à ce que ces « hacks » tombent en désuétudes car trop utilisés ou du fait d’une réaction du fournisseur chez qui ce hack marchait avant…Allez par exemple faire un tour sur le forum de Growthhacking.fr pour vous en rendre compte !

Voici un article qui résume par exemple quelques outils selon vos budgets.

Voici un autre article qui vous donne quelques exemples de hacks selon vos enjeux.

Enfin, n’oubliez pas qu’un hack à une durée de vie très courte. Le bon process d’iteration concernant ces hacks est : analyse, idéation, priorisation et test. Des idées de hacks nous en avons tous (notamment en période de crise dans notre vie personnelle), cependant il est important de les prioriser selon l’ADN de son entreprise et selon ses enjeux. Actuellement, le Scoring ICE est le mode de classification des hacks le plus efficace. Sur une échelle de 1 à 10, vous classifiez vos hacks selon le I de Impact, le C de Confidence et enfin le E de Ease, la facilité de mise en place.

Honnêtement, vous aurez 100 hacks qui vont échouer pour un qui fonctionnera. Mais le meilleur hack est de parler à ses clients ! Ecoutez ce qu’ils disent, ce qu’ils regardent, la ou ils vont se cultiver avant, pendant et après l’éventuelle utilisation de votre innovation…Vos clients seront très heureux de vous aider !

 

#4 – Confrontez vos innovations à votre marché post crise

 

Soyez le premier à lancer vos innovations ! C’est effectivement plus facile à dire qu’a faire mais comprenez-en cela ce que nous évoquions plus haut à savoir de lancer un prototype perfectible mais au bon moment, plutôt qu’un produit excellent au mauvais moment…

Fake it until you make it est en cela le résumé de cette stratégie.

Ne perdez pas de temps à perfectionner vos innovations si elles peuvent en l’état répondre aux besoins de vos potentiels premiers clients et ambassadeurs. Néanmoins, attention : il ne s’agit pas d’artifice marketing sans aucun fondement, il s’agit simplement d’aller plus vite que les autres avec une idée, un concept original !

Votre marché à changé avec cette crise, il faut donc très rapidement vous projeter comme çi, ça n’était rien par rapport au pire que vous pourriez rencontrer. Anticipez les pires scénarios possibles et apprenez à suivre votre intuition en fonction, c’est en cela que vous serez le plus innovants ! C’est comme cela que vous prendrez les bonnes décisions et saisirez les bonnes opportunités.

Lorsqu’on est entrepreneur il faut 3 qualités : du courage, de la constance et de la passion ! C’est grâce à ces 3 qualités que vous pourrez correctement innover et ensuite utiliser le Growth Hacking pour aller plus vite ! N’ayez plus peur de lancer, d’exécuter et d’être constant et courageux !

Enfin, confronter votre innovation à votre marché en période de crise peut se faire rapidement en lançant une étude flash de réceptivité pour ensuite développer et / ou adapter un prototype qui répond aux besoins en cour ou à venir de votre marché. N’hésitez plus non plus à adresser les bons partenaires pour co-developper vos prototype…

Pour conclure, vous pouvez sortir gagnant de cette crise sous réserve que tous les services de votre entreprise sont alignés sur le même objectif. Comme une voiture, l’argent c’est l’essence mais il faut définir une trajectoire et que chacun des collaborateurs sache conduire.

N’oubliez pas l’ADN de votre entreprise, mais faites-la évoluer vers le Growth, le digital et l’innovation durable !

Quelques principes qui vous permettront d’y arriver dans la période en cours et à venir :

  • Ne vous croyez pas expert d’un sujet car tout évolue vite : n’ayez pas de certitudes…
  • Comprenez les stratégies mais prenez de la hauteur : gardez votre créativité…
  • N’intellectualisez pas trop, sachez piocher parmi les méthodes, hacks…
  • Cultivez la passion de la réussite et l’envie de s’en sortir: transparence et appartenance…
  • Projetez-vous dans le pire des scénarios possible: innover de façon pérenne pour survivre…

 

 

Cette crise sanitaire, devenue en quelques jours, une crise économique agit comme un électrochoc : nous devons nous adapter à un changement de paradigme afin de réfléchir et d’agir différemment !

 

Il est indispensable de repenser notre façon d’envisager le futur, de consommer et donc d’interagir avec nos collègues et nos clients… De plus, être confiné depuis plusieurs semaines remet en question, au delà du temps productif : notre vision de l’innovation et de la consommation « utile vs gadget »


Alors qu’on nous parle de
récession mondiale, pire que lors de la grande dépression de 1919 et qu’effectivement, cela se traduit par une baisse réelle de notre consommation et des échanges internationaux, il y a peut-être un trop-plein de coups de communication autour de l’actualité et finalement assez peu d’actions concrètes pour accompagner nos clients à passer cette période difficile. 

 

De plus, nous avons tendance à agir sur le court terme alors que ce type de crise doit être l’occasion de se poser et de repenser sa stratégie business et innovation pour perdurer face à un avenir de plus en plus incertain.


Dans ce replay de webinar que nous avons animé avec Use Design, agence de conseil en Design Digital, vous allez découvrir pourquoi cette période est une excellente opportunité pour challenger notre façon de créer/produire de la valeur.

 

Enfin, vous découvrirez dans ce replay comment la « résilience » peut se matérialiser dans votre stratégie d’innovation

VOIR LE REPLAY

 

#1 –  Re-priorisez vos projets d’innovation !

 

Dans des situations aussi critiques, nous devons faire preuve de résilience et d’anticipation afin de ne plus subir.

Beaucoup de comportements sont déjà à l’œuvre dans la façon dont nous nous réinventons ! Par exemple, le télétravail et le management, l’automatisation de taches, l’accélération de sa transformation digitale et surtout l’adaptation de nos business model au contexte de crise…

Mais ce contexte remet aussi en question vos projets d’innovation. Devez-vous les mettre en pause, les re-prioriser, les arrêter ? 

Il est de coutume de dire que l’innovation, comme le marketing, est certes indispensable mais souvent vu comme un coût pour l’entreprise…La vraie question à se poser est de savoir comment s’adapter à des clients, des concurrents et finalement un marché qui ne prend pas de pause, mais qui va réagir différemment…Cette crise nous challenge sur pleins de nos fondamentaux : elle nous impose un cadre et une manière de repenser la création de valeur, avec moins de budgets, des outils et des méthodes de travail différents… Finalement, elle pose un contexte qui nous permet de reconsidérer l’innovation !

La première des re-priorisation est donc d’imaginer ces projets dans le cadre de ce qu’impose cette crise, avec les moyens et les équipes à disposition: donc de les re-prioriser et les tester plus vite…Mais l’innovation tient surtout du Leadership : si vous, le manager, le CODIR n’incarnez pas concrètement le changement, l’envie de changer les règles de votre marché et de repositionner sa stratégie post crise, vos ambitions n’aboutiront qu’à peu de choses…

#2 – Prenez de l’avance sur vos concurrents !

 

Cette période doit vous permettre de prendre de l’avance et d’observer différemment vos concurrents !

Est-ce que l’art de pivoter ou d’adapter son business va pouvoir se matérialiser concrètement au sein de votre entreprise ?

La situation actuelle donne un cadre qui nous permet de faire (encore plus) preuve d’empathie vis-à-vis de notre marché, car nous vivons tous la même chose… Néanmoins, comment adapter la flexibilité que nous avons dans notre vie personnelle, à nos enjeux professionnels ?

La recommandation théorique serait de dire qu’il faut agir sur les 12 axes fondamentaux de l’innovation et de ne pas imaginer qu’il s’agit d’innover sur simplement l’un d’entre eux (ex : ma boutique est fermée, je lance ma vente en ligne.). Tous ces axes fondamentaux de l’innovation doivent être adaptés : chaîne de valeur, méthodes de management…mais ici, de façon beaucoup plus rapide et agile !

Pourquoi ne pas réaliser un diagnostic (flash) de votre stratégie d’innovation, pour identifier si votre stratégie corporate est alignée avec les ressources interne, entre l’idéal et le réel, quels sont les inhibiteurs qui freinent votre croissance et au contraire, les axes sur lesquels capitaliser pour l’accélérer…

Souvent, on fonce la tête dans le guidon avec des innovations très technologiques alors qu’il est indispensable, même en BtoB de comprendre son client final, via des études de réceptivités par exemple.

Quelques exemples d’entreprises qui s’adaptent et qui devancent leurs concurrents actuellement :

  • Sortir des contraintes de son point de vente : Evo Entertainment
  • Livrer votre service pour une expérience à domicile : Escape Mail
  • Une chaîne Youtube pour vous remplacer : Joe Wicks
  • Revoir son panier avec des produits locaux : The SnapBar
  • Vendre en Kit pour donner la main à vos clients : Shake Shack
  • Garder sa chaîne de fabrication pour viser des produits utiles : New Balance

 

#3 – Créez plus de valeur avec moins de budget !

Cette crise qui vous impose un contexte de frugalité : c’est une opportunité à saisir pour gagner en agilité !

Est-ce qu’une bonne stratégie d’innovation doit se traduire par des investissements massifs en R&D ?  Pas forcement, au regard du nombre de projets « faramineux » en termes de budgets R&D qui une fois mis sur le marché déçoivent, soit, car ils arrivent trop tôt, soit trop tard par rapport à l’appétence marché.

L’innovation peut être aussi vue comme un luxe qu’on ne peut pas se payer. Pourtant, l’innovation frugale (« les is the new more »), basée sur l’agilité, la vitesse et l’abordabilité est de plus en plus adoptée, même par les grands groupes. En effet, le management classique de la R&D (basé sur de gros budgets R&D, des process rigides, de la R&D très scientifique (basé sur l’échelle TRL) et une fiscalité construire pour servir ce type de management…) trouve ses limites dans ce type de situation qu’est l’innovation en période de crise.

Enfin, l’innovation ouverte et distribuée, différente de l’open innovation telle qu’on la connaît ou on l’imagine est aussi une opportunité à saisir. Le parfait exemple étant le masque de plongée de Décathlon qui a été adapté par un médecin italien via un cabinet de conseil et Décathlon en direct qui à au final arrêté la commercialisation grand public pour l’offrir aux hôpitaux. Il s’agit donc d’un exemple d’innovation frugale, ouverte, distribuée et solidaire…

Autre exemple : le consortium monté par Air Liquide, Valeo et PSA qui pour prendre part concrètement à cet effort national ont repensé leur business model très rapidement pour atteindre un objectif visé. 

Et si cette perturbation  perdurait et venait disrupter totalement votre façon de créer de la valeur ? Et si vous pourriez en profiter pour prendre exemple et faire les choses différemment ou mieux qu’avant pour finalement durer ?

 

#4 – Stimulez la confiance créative de vos salariés !

 

Tout se base sur la culture et l’ADN de votre entreprise. L’agilité n’est pas qu’une méthode ou des outils, c’est un état d’esprit. Si vous en tant que collaborateur êtes convaincu, mais que votre Direction ne l’est pas, rien ne marchera correctement.

De plus, souvent en entreprise, nous sommes pour le changement, tant que cela n’impacte pas nos petites habitudes de travail… Comment en tant que manager, en tant que dirigeant d’entreprise composer avec cela et comment attirer des talents qui souhaitent adhérer à un projet global d’entreprise et non simplement à « un job alimentaire » ? Pourtant, l’innovation est synonyme de changement et pour être efficace, elle doit faire partie intégrante de la culture de votre entreprise, à tous les niveaux !

Pour être innovant, il faut déjà avoir confiance en la capacité créative de vos équipes et en l’avenir de votre business model

Chacun d’entre nous peut (et doit) être créatif, avoir des idées innovantes ou suggestions pour challenger positivement les décisions prises par les services opérationnels.

 

#5 – UtiliseZ le Design Thinking pour sortir de la crise !

 

Comment la pensée design peut-elle aider à innover et sortir de la crise ? Nous avons des outils pour nous aider à penser différemment et positivement. Une fois que nous les maîtrisons, notamment la pensée créative et design : il s’agit de comprendre comment répondre aux problématiques de nos clients, les identifier, les cadrer et proposer une multitude de solutions adaptées qu’on priorisera ensuite.

Si on veut être encore plus futuriste, nous pouvons passer du « comment pourrait t’on… » lié au Design Thinking au « et si demain… » lié au Design Fiction.

 

La pensée Design n’est pas qu’une vision utopique de la réponse au besoin client, c’est aussi comme cela qu’on peut continuer à créer de la valeur dans le temps.

Avec le levier de l’empathie, le Design Thinking va vous permettre de vous adapter à la façon dont vos clients utilisent ou pas vos produits et services face à une période de crise. S’ils ne peuvent plus acheter vos produits, comment proposer une approche différente pour qu’ils vous restent fidèles ?

Enfin, testez, itérez et repensez votre business model de façon résiliente et n’oubliez pas de délivrer !

Les projets ou la pensée design est utilisé sont souvent long. Dans la situation actuelle, il est intéressant de réduire au maximum ces temps de réflexion pour itérer et prototyper de façon très agile et rapide. Pour cela, la mise en place de design sprint, de 5 jours est une excellente solution.

 

Management de l’innovation : quelle(s) méthode(s) adopter selon son profil et ses objectifs ?

Téléchargez notre nouveau livre blanc sur le management de l’innovation (vol 2)

Vous découvrirez dans ce Livre blanc  que le management de l’innovation ne doit pas être vu que comme l’utilisation de méthodes de travail ou d’idéation.

Manager sa stratégie d’innovation consiste bien à intégrer l’ensemble des composantes de ce qu’on appelle « l’innovation » : financement, marketing, management et sécurisation…

Ce livre blanc a pour vocation de fournir les clés essentielles pour utiliser les méthodes de management les plus efficaces (brainstorming créatif, design thinking, CK, lean startup…) via des retours d’experiences de Startup, PME/ETI et Grands Groupes et en même temps, de vous permettre de créer une stratégie globale autour de vos projets d’innovation.

Cela vous permettra d’envisager l’innovation de manière globale et d’avoir une idée plus précise sur les principaux aspects d’un management de l’innovation efficace :

  • Ingénierie financière : stratégie de financements publics et privés des projets
  • Valorisation et protection des innovations
  • Détection d’opportunités, validation du potentiel de business et des leviers de croissance
  • Mise en place des modèles économiques et stratégie et exécution commerciale

Sommaire de notre livre blanc Management de l’innovation (vol 2)

  • Les principales méthodes pour manager ses innovations (définitions, exemples, points forts, quand les utiliser)
  • Comment innover lorsqu’on est une Startup, une PME/ETI ou un Grand Groupe (témoignages et avis d’experts)

Interview de Sébastien Rogues, skipper  Primonial & Fondateur du Yacht Club des Entrepreneurs (YCE)


 » La toile de fond de ce YCE est un réseau d’entrepreneurs passionnés par les défis dont l’union concurrence  les plus grandes équipes de course au large… »

Cet interview a eu lieu dans le cadre de l’adhésion de GAC Group au Yacht Club des Entrepreneurs (YCE) dont l’objectif est de participer à un projet de R&D très ambitieux tout en mettant à disposition son expertise auprès des adhérents du club.

 

Quel est votre parcours et la vocation du Yacht Club des Entrepreneurs (YCE) ?

Mon parcours sportif est constitué de deux phases. D’abord la course au large en mini 6.50, de La Rochelle à Salvador de Bahia en solitaire, sans aucun moyen de communication ni aide digitale afin de me former aux enjeux de la course et de la navigation. Grâce à cette expérience et aux preuves que j’ai faite, j’ai eu la chance d’avoir accès à des bateaux plus gros et donc à l’assistance du digital (météo en direct…) que l’on connaît actuellement.

En 2013, j’ai réussi à gagner la Transat Jacques Vabre en class 40. Cela m’a permis de m’attaquer en 2014 à la Route du Rhume, une course plus complexe puisque réalisée en solitaire. Alors en tête j’avais dû être dérouté pour porter assistance à un concurrent victime d’une avarie, ce détour m’avait coûté la victoire. C’est Loïc Peyron qui l’a obtenu à l’époque avec Banque Populaire.

Ensuite, avec l’arrivée d’une technologie totalement disruptive dans le monde nautique, l’arrivée des foils (aile profilée qui permet aux bateaux de se sustenter et par conséquent de gagner une vitesse incroyable), j’ai souhaité intégrer cette nouvelle technologie qui allait bouleverser totalement l’expérience de navigation et je suis donc parti sur 3 saisons en GC32 sur le circuit d’entrainement de la coupe de l’America.

Ce qui m’intéresse avec cette nouvelle technologie est de maîtriser son intégration tout en capitalisant sur mon expérience pour peut-être un jour remporter le trophée Jules Verne sur des multicoques 100% volants.

Pour y parvenir et au-delà des aides, subventions et sponsors classiques, nous avons créé le Yacht Club des Entrepreneurs, consortium de partenaires qui a pour objectif de permettre aux entreprises de toutes tailles et tous horizons de participer à une aventure unique. La toile de fond de ce YCE est un réseau d’entrepreneurs passionnés par les défis dont l’union créée une véritable pile humaine capable de concurrencer les plus grandes équipes de course au large.

 

 

Quels sont pour vous les enjeux qui attendent les acteurs du nautisme autour l’innovation de rupture ?

Aujourd’hui, le travail de manufacturing a été fait. On sait faire voler un bateau, même de 15 tonnes. Les verrous scientifiques ont donc été levés à ce niveau. Ce qui était un rêve il y a quelques années est devenu une réalité même s’il reste et restera toujours beaucoup à faire un terme d’optimisation et de développement des nouvelles technologies de manufacturing.

Le prochain enjeu qui demain va être un levier de performance énorme est le digital. Les bateaux qui permettent de voler au large sont extrêmement complexes mais il y a quelque chose qui n’a pas encore été véritablement intégrer, c’est l’Intelligence Artificielle.

Comment faire du nautisme augmenté grâce à l’IA et non pas des bateaux autonomes ? Comment aider les marins à pouvoir prendre les meilleures décisions de manière anticipée ? Lorsque l’IA va arriver à maturité dans le monde du nautisme, les bateaux et leurs pilotes seront capables de performances hallucinantes !

Il faudra prendre cela avec mesure pour ne pas dénaturer le principe même du nautisme à savoir défendre certaines valeurs liées l’innovation notamment au service de la protection de l’environnement et d’un travail humain autour de la voile ! Cependant, c’est le même débat dans bon nombre d’autres disciplines sportives et entrepreneuriales : garder l’humain au centre du tout digital

 

Que vous inspire le dynamisme de startup du nautisme comme Kara Technology ?

Ce sont des sociétés extraordinaires. Elles sont révolutionnaires et bousculent la vie à l’intérieur d’un bateau, ce qui permet d’apporter de la simplicité (l’objectif de Kara étant de permettre d’automatiser le rangement des bateaux lors des arrivées aux ports). Le digital va aider mais cela pose aussi des questions liées à l’énergie. L’un des freins du digital est la consommation d’énergie.

Comment dans un milieu fermé on arrive à concevoir assez d’énergie pour faire tourner les ordinateurs derrière tout cela ? Ici aussi, les startup sont extrêmement innovantes et permettent de très belles choses (remplacement du pétrole par des biogaz, hydrogène, utilisation du vent et du soleil…) !

 

Quels sont vos enjeux en termes de projets innovants ?

Aujourd’hui, l’un des enjeux auxquels nous faisons face est de savoir comment intégrer l’expérience au centre de la stratégie marketing de nos projets et sortir de ce que nous connaissons tous à savoir le nom d’un seul partenaire affiché sur le bateau. Comment ouvrir à tous l’expérience navigation ? Comment démocratiser et révolutionner le sponsoring voile ? Quels nouveaux modes de financement pour notre sport ?

Demain, grâce à la réalité augmentée, nous pourrons embarquer des milliers de personnes sur nos bateaux afin de leur faire vivre cette expérience unique…Grace au digital, le seul frein à l’innovation est l’imagination

Interview de Rémi Boisson, Co-fondateur de la Sartup Extracadabra : plateforme de mise en relation entre profils qualifiés et restaurants, bars, traiteurs ou hôtels


« Pour innover, il faut être curieux de tout, en veille permanente et pas simplement sur son domaine d’activité, au contraire, surtout sur des domaines d’activité différents du sien… »

Cet interview a eu lieu dans le cadre d’un deuxième Livre Blanc sur le Management de l’innovation dont l’objectif est de découvrir les méthodes de management de l’innovation les plus adaptées selon son profil et ses objectifs.

Quel est le business model d’ EXTRACADABRA ?

Extracadabra est une plateforme, créée en 2015, qui met en relation de façon rapide et qualitative des établissements du secteur de la restauration et des candidats, pour des postes en court et long terme.

Nous sommes 20 et notre chiffre d’affaires est de +1,5 million d’euros avec une croissance de 200 %. Pour donner une idée de notre démarrage, nous sommes passés de 50 établissements à 1 000 établissements inscrits sur la plateforme durant les 6 premiers mois.

Depuis que nous avons créé cette plateforme, il y a pas mal de sociétés (environ 10) qui se sont créées sur un business model similaire car le besoin est réel sur de nombreux secteurs et les innovations technologiques du moment permettent de répondre à cette problématique.

Aujourd’hui, dans le milieu de l’hôtel-restauration,  chaque année, il y a plus de 200 000 de jobs non pourvus. C’est le problème numéro un de la restauration ! Il y a beaucoup de restaurants qui ferment aujourd’hui cause de cela…

L’idée est d’organiser la bonne rencontre, au bon moment avec les bonnes personnes. L’objectif est de résoudre ce problème mais également travailler sur l’attractivité du secteur.  Nous nous sommes donc attaqués au problème de l’urgence : par exemple si un serveur manque au dernier moment, durant les pics d’activité etc… la solution de départ était de trouver quelqu’un très rapidement et de qualité (car trouver quelqu’un rapidement mais qui ne convient pas au restaurant, provoque plus une perte de temps et beaucoup de frustration).

Notre proposition de valeur est d’utiliser l’IA pour permettre aux restaurateurs de faire une demande en fonction de leurs besoins urgents et automatiquement leur proposer un matching en fonction du type d’établissements, de la disponibilité des extras, de la note des extras, du type de jobs demandé… Et au-delà, c’est surtout pouvoir notifier les extras les plus adaptés pour les inciter à postuler en temps réel. En moyenne, en fonction des demandes, il y a une candidature ultra-qualifiée en moins de trois minutes.

Comment gérez-vous le management de vos projets innovants ? 

Notre principale source d’innovation, c’est le retour de nos équipes, que cela soit leur utilisation en interne du backup de la plateforme ou via les retours des clients sur le terrain. De plus, le benchmark est important pour connaître son marché mais il peut aussi être un piège dans le sens d’adapter une idée d’un concurrent mais cela ne va pas matcher avec notre système de fonctionnement.

Le retour de nos clients est aussi extrêmement enrichissant  car cela permet de comprendre les problèmes d’utilisation, de co-créer des nouveautés et de les faire tester à des cohortes pour ajuster l’UX très rapidement… Nous faisons un sondage une fois par an pour savoir les problèmes qu’ils rencontrent sur l’application et organisons également des réunions à fréquence régulière avec nos candidats pour avoir un retour d’utilisation de notre plateforme mais aussi de celles des concurrents…

Nous piochons aussi parmi les bonnes pratiques des méthodes de management de l’innovation mais au début, nous nous sommes beaucoup basés sur le lean startup. Au départ, nous avions juste sorti une application très simple  et au fur et à mesure, en fonction des retours clients nous optimisions nos process et notre plateforme avec l’idée d’arriver à la qualité optimale en innovant petit à petit, de manière itérative. Le lean startup nous a permis d’accélérer l’application et aujourd’hui nous mixons cette méthode avec le growh hacking, les brainstormings créatifs avec nos équipes, les interviews quantitatives et qualitatives empruntés au design thinking

Il faut savoir prendre des risques et lancer le produit en l’état sans attendre d’atteindre la perfection pour le lancer.

Mon slogan préféré, « Just Do It », présente bien cette idée. Il faut toutefois faire des études préliminaires pour voir si l’on prend une bonne direction mais il faut quand même prendre des risques.

Lors d’une récente interview, le CEO d’Alan comparait l’innovation américaine et française, l’ingénieur  français et l’ingénieur américain.

L’ingénieur français, sur 12 mois, va lancer un projet par mois sur lequel il a beaucoup réfléchi et si le lancement ne marche pas, il va devoir réitérer  et améliorer son idée en prenant encore un pour réfléchir. En gros s’il fait un projet par mois, il va faire 12 itérations dans l’année.

A l’invèrse, l’ingénieur américain va tester 10 idées par mois. Il aura certainement plus de mal à les lancer sur le marché, mais s’il fait 10 innovations par mois, il a 120 itérations par an donc il s’approchera beaucoup plus du meilleur produit et donc de la meilleure capacité à innover et à rencontrer le succès.

L’idée c’est de bien avoir un équilibre entre l’étude marketing et scientifique de son innovation, son management et le fait d’avoir le plus de feedback possible le plus rapidement possible pour faire de l’innovation adaptative, sans peur de l’échec.

Avez-vous des exemples concrets de succès issus de vos méthodes de management  ?

Au début, notre business model n’était fait que pour placer des extras, mais en fonction des retours du marché pour lequel le CDI était une demande forte : nous avons pu sortir rapidement un produit dérivé sur le CDI inédit sur le marché et nous l’avons lancé en trois-quatre jours ! Pour mettre en place ce projet, nos opérationnels, sont une grande source d’idées car ils sont « concrètement » au contact avec le marché et captent les nouvelles  tendances très rapidement.

Néanmoins, le but est de quantifier le retour marché, il faut éviter le simple ressenti ou se baser uniquement sur des intuitions. L’idée est de faire un business plan très rapide pour voir ce que cela peut apporter à notre entreprise et notre marché… Globalement, dans l’histoire de notre Startup, souvent, nous avons eu de beaux succès suite à des risques comme cela… Au pire si nous lançons quelque chose et que cela ne marche pas, on ajuste ensuite.

L’avantage d’une Startup par rapport aux grands groupes, c’est que nous les startups sommes capables d’innover avec des cycles de décision beaucoup plus rapides.

Quels sont pour vous les facteurs clés de succès pour se lancer dans des projets innovants ?

Pour innover, il faut être curieux de tout, en veille permanente et pas simplement sur son domaine d’activité, au contraire, surtout sur des domaines d’activité diffèrent du sien. De plus, il faut l’être aussi dans sa vie personnelle (exemple : une visite au musée peut être vectrice d’idées innovantes dans son entreprise…).

Par exemple, chez Extracadabra, nous avons adapté le système d’affichage de prix d’Airbnb à notre plateforme…Un autre exemple très connu est celui de la visite de Steve Jobs chez Xerox en 1979 qui lui a inspiré le système de bureau/fenêtre sur Mac

L’innovation c’est notre ADN ! Globalement, notre but c’est de répondre au mieux aux besoins du client ou du candidat et cela passe par l’innovation. Il faut toujours s’adapter aux clients, s’adapter aux utilisateurs et pour permettre cela il y aura toujours de l’innovation.

Les techniques d’innovation, c’est bien mais il ne faut pas s’y perdre. Il faut rester simple, il faut savoir embarquer les équipes en internet et mettre en place trop de concepts, on peut vite perdre l’équipe, il faut piocher et ne pas suivre aveuglément les process sans les adapter à sa structure.

Il faut adapter les techniques de management de l’innovation à ses équipes et rester simple, agile et humble….

A suivre : comment manager l’innovation lorsqu’on est une PME ou un Grand Groupe ?

Pour télécharger le premier volume de notre série de Livre Blanc sur le Management de l’innovation : c’est ici  !

Livre blanc Management de l'innovation

Management de l’innovation : quelle stratégie d’innovation adopter selon son profil et ses objectifs ?

Téléchargez notre nouveau livre blanc sur le management de l’innovation (vol 1)

Vous découvrirez dans ce Livre blanc Management de l’innovation que l’innovation ne s’inscrit pas uniquement dans une démarche produit/service mais s’applique aussi à vos processus commerciaux, marketing et managériaux.

Ce livre blanc a pour vocation de fournir les clés essentielles pour vous permettre de prendre les bonnes décisions et d’optimiser le management de vos ressources internes et externes dans une logique d’amélioration ou de mise en place d’une stratégie d’innovation pérenne.

Cela vous permettra d’envisager l’innovation de manière globale et d’avoir une idée plus précise sur :

  • Le type d’innovation que vous souhaitez développer
  • La stratégie d’innovation que vous pourriez mettre en place
  • Le management adapté à votre processus d’innovation

Sommaire de notre livre blanc Management de l’innovation (vol 1)

  • Quel type d’innovation souhaitez-vous développer ?
  • Quelle stratégie d’innovation est faite pour vous ?
  • Quel style de management de l’innovation devez-vous adopter ?
  • Quelles sont les 10 compétences clés à avoir pour innover ?

Découvrez notre offre Marketing de l’Innovation en vidéo !

Notre objectif : Transformer vos innovations en succès !

Découvrez notre solution marketing de l’innovation en vidéo en 1min40 :

 

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Workshop Innovation #1 Open Innovation

GAC Group lance son Club de l’innovation et vous invite au 1er workshop :

« Comment faire de l’innovation disruptive, plus vite et de façon plus rentable ? »

le jeudi 21 mars au siège parisien de GAC 

« Les défis auxquels sont confrontées nos sociétés marquent, par leur intensité, des transformations et des ruptures profondes. Pour y faire face, il nous faut innover, puissamment, nettement, profondément : c’est l’innovation de rupture ! » (Edouard Philippe – Mai 2018 – Plan de soutien de 57 Mds € du Gouvernement pour soutenir l’Innovation et la Recherche)

Disruption de tous les marchés et défiance envers les marques: rechercher de nouveaux leviers de croissance n’est plus un vœu pieux, c’est un impératif !

Quelle que soit votre taille de société, vous devez être les premiers à innover sur votre marché et il vous faut y parvenir de manière la plus rapide et rentable possible.

Sous un format ludique et collaboratif, venez partager avec des confrères et des consultants en management de l’innovation autour des sujets suivants :

  • Créer de la valeur avec moins de budget 
  • Faire de la R&D selon les usages attendus par vos cibles 
  • Co-innover avec vos salariés et/ou vos réseaux 

Intervenants

GAC Group a le plaisir d’accueillir pour co-animer cet atelier d’échange de bonnes pratiques :

Jérôme Billé
Délégué Général de France Innovation
Lionel Roure
Maître de conférence au CNAM
  Lionel Roure

Délégué Général de l’ASRC, l’Association des Association des Structures de Recherche sous Contrat, Jérôme Billé est membre de la commission de normalisation Afnor sur le management de l’innovation et du comité professionnel du MS Innovation et Transformation à Centrale SupElec.

Il est également Point de Contact National PME dans le cadre du programme Horizon 2020.

Lionel Roure est Maître de Conférences au Cnam. Il est notamment expert des questions d’innovation et de marketing.

Ses thématiques de recherche :

  • Management de l’innovation
  • Marketing de l’innovation
  • Economie Collaborative

 

Programme

 

17h30-18h : Accueil

18h-18h15 : Introduction et rappel du contexte avec quelques exemples très concrets

18h15-18h30 : Témoignages (Optic 2000, Xerox…)

18h30-19h : Intervention de Lionel Roure (Maître de conférence au CNAM)

19h-19h15 : Intervention de Jérôme Billé (Délégué Général de France Innovation)

19h15-19h30 : Tour de table (« Et vous, comment feriez-vous pour innover sans budget ? »)

19h30-20h30 : Networking et cocktail dînatoire

 

Informations pratiques

> Jeudi 21 mars 2019 à partir de 17h30
> GAC Group, 11-13 rue René Jacques à Issy-les-Moulineaux

Attention, le nombre de places est limité ! 

Inscription

 

veille-innovation

ARTICLE D’EXPERT – Par Max Senange, Responsable Marketing de l’Innovation chez GAC Group

C’est désormais une évidence : innover n’est pas une option, c’est une obligation pour rester compétitif ! Mais pour innover, il est indispensable d’être en veille permanente. Pour être en veille permanente, il faut savoir reconnaître, classer, trier, qualifier l’information pour l’analyser et ne s’inspirer que de contenus pertinents.

Or dans le milieu professionnel, nous manquons cruellement de temps pour effectuer ce travail de classement, de tri et d’analyse de l’information. Et paradoxe à la française, la veille est très souvent le parent pauvre d’une stratégie d’entreprise, les dirigeants préférant allouer du temps ou du budget aux études de marché, à la définition de business plans et autres budgets prévisionnels.

Pourtant il apparaît extrêmement important de connaitre son marché, le marché de ses clients et leurs avenirs afin apparaître comme étant un expert crédible et pouvoir distiller de nouvelles connaissances à son écosystème.

Dans cet article, vous allez découvrir :

  • Quelles sont les évolutions des méthodes d’innovation ?
  • Pourquoi est-ce indispensable d’être en veille permanente ?
  • Quelles sont les bonnes pratiques ?

L’évolution des méthodes d’innovation

« Les défis auxquels sont confrontées nos sociétés marquent, par leur intensité, des transformations et des ruptures profondes. Pour y faire face, il nous faut innover, puissamment, nettement, profondément (…) cette innovation de rupture est aujourd’hui l’objet d’une compétition mondiale ». (Edouard Philippe / Mai 2018)

Selon les derniers chiffres de l’INPI, nous déposons en moyenne plus de 16 000 brevets / an ! Nous sommes l’un des pays les plus actifs en matière de R&D : nous déposons chaque année plus de 24 000 dossiers Crédit Impôt Recherche.

Le champ des possibles est décuplé mais comment saisir les bonnes opportunités ?

La dernière étude de Gartner Hype Cycle d’août 2018  confirme que la plupart des technologies (IA, blockchain…) sont en phase de désillusion : l’intérêt marché diminue, faute d’innovation vraiment concrète ou adaptée aux besoins des consommateurs.

Aujourd’hui, votre vraie concurrence, ce ne sont pas vos concurrents mais le niveau d’attente de vos clients.” Emmanuel Vivier, co-fondateur du HUB Institute

 Il est essentiel d’appliquer une méthodologie flexible dans sa manière de veiller à ce que l’idée que l’on projette de commercialiser ne devienne pas un échec : trouver la bonne innovation en étudiant les nouvelles tendances technologiques mais aussi sociétales et fédérer ses équipes métiers et son écosystème autour du projet.

L’indispensable besoin d’être en veille permanente pour développer sa croissance

Benchmarker les innovations pour adapter sa stratégie

Observer les pratiques de la concurrence et/ou d’acteurs innovants permet de s’inspirer et de trouver des nouvelles idées. Les organisations gagnent à se comparer les unes aux autres dans un esprit de compétition. Elles cherchent à survivre, voire à être leader. Ce benchmark permet aussi une diffusion des innovations plus rapide.

Les entreprises peuvent être alors amenées à revoir leur stratégie d’innovation. Un concurrent B sort un nouveau logiciel, avec des fonctionnalités et une valeur ajoutée proches de ce que la société A était en train de développer. La société A sera alors poussée à innover « davantage » à proposer d’autres fonctionnalités nouvelles pour se différencier du concurrent B.

Certaines vont même s’inspirer d’acteurs d’autres secteurs. Si vous voulez doubler la personne devant vous dans une course, alors que vous courrez à la même vitesse, il faut emprunter d’autres voies possibles.  

Par exemple, Valser, une eau pétillante qui appartient au groupe Coca-Cola va se fournir en CO2 « naturel » (capté dans l’air) grâce à la Startup Climeworks qui a développé une installation qui filtre les molécules dans l’air. Objectif : capter 1% du CO2 mondial en 2025. 

« Ce que nous essayons de faire, c’est d’arrêter le changement climatique, voire de l’inverser, d’être capable d’évoluer à une taille qui pourrait avoir un réel impact » (CEO de Climeworks).

La veille devient alors une réelle source pour faire émerger des idées en entreprise en sortant de sa zone de confort.

Pouvoir dépasser l’état de l’art et lever les verrous

Il y a différents niveaux d’innovation. Faire de la veille permet de savoir si une innovation ou un projet R&D est nouveau pour le marché, ou « seulement nouveau » pour l’entreprise.

La veille permet aussi d’aider l’entreprise à lever des verrous technologiques internes. Par exemple, une société industrielle souhaite réaliser des tuyaux en métal de forme rectangulaire pour des problématiques d’injection.

Mais elle rencontre un verrou technologique, en ne voulant pas utiliser de soudure. Elle ne maîtrise pas les procédés de la fabrication additive. Toutefois, la veille peut l’aider à identifier des acteurs qui travailleraient sur cette problématique et qui auraient même peut-être déjà résolu ce problème.

Quelles sont les bonnes pratiques pour faire de la veille efficacement ?

Appliquer les principes de base du journalisme, faire des aller / retour et comparer les sources

L’information est partout et les modes de managements évoluent. Ceux-ci ne sont plus seulement descendants, mais transverses, participatifs, collégiaux.

Pour ces deux raisons, les acteurs de la veille ne sont plus une seule personne ou une seule équipe dans l’entreprise. Il est important que ce soit l’affaire de tous. Depuis la collecte de l’information (équipe commerciale, équipe R&D dans les salons, abonnement à des revues spécialisées, réseaux sociaux…) jusqu’à la prise de décision, l’information est partagée, discutée, challengée et impacte les décisions finales.

Le collaboratif permet aussi aux organisations d’être plus réactives, plus agiles face à une demande client ou des actions de la concurrence et durant des projets de R&D.

Les collaborateurs peuvent alors se nourrir des connaissances, des expériences et des informations qui circulent dans l’entreprise. C’est un réel plus pour gagner en compétitivité, dès lors que cette approche collaborative est correctement managée pour en tirer la quintessence afin de produire des idées innovantes ET rentables.

Etre en veille sur les nouveaux outils de veille

L’avènement de l’intelligence artificielle, de l’apprentissage automatique et de l’analyse sémantique de plus en plus précise va permettre d’aller encore plus loin dans la reconnaissance, le classement, le tri de l’information.

Cependant, rien ne sera plus efficace qu’une analyse qualitative et humaine de l’information afin d’en tirer les bonnes décisions selon l’actualité.

 

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.

En proposant une multitude de services autour de votre produit, sur des marchés ultra concurrentiels, cela permet de vous distinguer et de créer plus de valeur.

Avec Lionel Roure, Maître de conférence au CNAM

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