Interview des auteurs du Livre « Les enfants de la déconstruction. Portrait d’une jeunesse en rupture« (éd. Marie B., 2019).

 

Quel est pour vous, l’impact de la crise du Coronavirus sur le modèle économique et civilisationnel occidental ?

Le Coronavirus est à l’image de la mondialisation. 

Cette économie des transports de marchandises, des flux humains incessants entre pays et civilisations a permis un essor économique majeur au cours des cinquante dernières années. 

Aujourd’hui la donne à changer. Les prophéties de Billes Gates sur la possibilité d’une épidémie lourde contre laquelle le monde n’était pas préparé n’ont pas été prises au sérieux. Dans ce système où l’efficacité et la rationalité sont les mots d’ordre, le monde découvre que les médecins sont contraints à faire des choix dans les patients, les pays développés s’étonnent que l’on puisse manger des chauves-souris, que des animaux puissent être porteurs de maladies graves. Au phénomène écologique qui ne semblait pas suffisant pour induire un changement radical, la menace d’une contagion généralisée à entravé l’essor économique mondial.

Le coronavirus est anxiogène, car il ne se cantonne pas à certaines régions du monde, ce n’est pas un virus que l’argent peut soigner ou qui se cantonne aux pays du Sud. Le Coronavirus dépend des comportements individuels, de la capacité des hommes à épargner des risques à autrui. Deux modèles s’opposent entre l’autoritarisme chinois qui semble s’être montré très efficace (bien que certains doutes planent sur la réalité des chiffres annoncés par le gouvernement de Xi Jinping) et un appel assez tardif à la responsabilité individuelle pour les modèles occidentaux. Pour l’Occident, cette crise interroge sur la capacité des peuples à s’autodiscipliner et pour les Etats à résoudre la complexe équation entre libertés publiques et efficacité. 

Incontestablement, la crise sanitaire que nous traversons doit nous pousser à reconsidérer le rapport des nations à la mondialisation ainsi que la pérennité d’un modèle économique qui ignore les défis environnementaux. 

 

« La startup nation est une promesse » : comment faire en sorte de tenir cette promesse et de la rendre vertueuse ?

La startup est l’étape qui est censée précéder une réussite fulgurante. 

Il est important de voir la startup, non comme une promesse, mais bien un préalable, un espoir pour des entreprises fortes, profondément innovantes et au service d’un mieux-être. La startup nation n’est pas uniquement un lieu où se concentrent, par bonheur, un grand nombre d’entreprises, mais bien un écosystème dans lequel l’Etat, dans toutes ses formes, s’engage, financièrement ou non. 

Cette startup nation n’est pas un bloc homogène ; Israël qui a longtemps été appelé ainsi ou la Silicon Valley n’ont pas la même identité et ce serait une erreur d’espérer répliquer simplement les méthodes d’ailleurs pour que nos startups sortent de terre. 

La France, par ses dirigeants, doit donner aux entreprises innovantes une direction volontariste et engagée. Le courage de choisir entre des innovations audacieuses, profitables à tous, technologiques ou médicales par exemple et des innovations que nous appelons avec humour « de supermarché » qui sont là pour vendre des produits avec un marketing racoleur, relève d’un engagement politique fort. 

L’écologie, la technologie de pointe, la santé et les territoires nous semblent être les grands axes de cette politique d’investissement majeur pour créer de l’innovation au profit de tous

D’après vous, comment va-t-on devoir repenser l’innovation post situation actuelle (Techforgood, Innovation sociétale…) ?

Incontestablement le télétravail qui est devenu une obligation pour un très grand nombre d’entreprises pourra s’inscrire de manière plus prégnante dans la vie des entreprises. 

Sur le plan écologique, c’est une opportunité très forte de réduire les déplacements et ainsi les gaz à effet de serre. Toutefois, les Français s’en rendent compte, le télétravail n’est pas rose, les horaires sont devenus flous, ce lieu de déconnexion qu’est le domicile est devenu un lieu d’activité professionnelle avec toutes les contraintes physiques et psychologiques que cela pose et la dimension inégalitaire entre les travailleurs en fonction de la qualité de leur lieu de vie. 

Il est un peu tôt pour prévoir une révolution de l’innovation liée au Coronavirus, mais l’engagement pour l’écologie qui a pris une part de plus en plus grande dans la sphère publique depuis les cinq dernières années est lui des plus importants. Les espoirs sont dans la terre, la science et l’éducation. Ensemble, ce sont les éléments qui font battre notre pays depuis toujours, de Rousseau à Marie Curie, de Jaurès à André Citroën. Ce sont ces atouts et ces choix qui offriront à la France les moyens de créer un avenir qui ne soit ni dans l’isolement ni dans le suivisme.

L’espoir de la France de devenir la grande nation éco innovatrice n’est pas vain, notre territoire regorge de potentiels pour les énergies vertes et cet engagement que nous appelons de nos vœux dans le livre pour une économie engagé au service des hommes doit passer par la France entière, c’est-à-dire l’ensemble de son territoire et l’ensemble de sa population.

Comment décririez-vous la génération Y et Z qui composent avec l’avènement de l’IA et des réseaux sociaux ?

Il existe un écart générationnel entre la génération Z (moins de 20 ans) et ses aïeux et la génération Y qui se construit comme un pont (entre 20 et 30 ans) ayant à la fois connu le monde d’avant Internet et ayant grandi avec son développement. 

Les trois étapes qui composent la vie de tout individu et que nous avons voulu analyser dans le livre sont « m’aimer », « me faire », « me battre ». Ces étapes ne sont pas forcément linaires et varient d’un individu à l’autre, toutefois quand il s’agit d’analyser les tendances de fond de notre génération, ce découpage est nous apparaît probant. Ces étapes vont être profondément différentes pour les générations à venir et la coupure avec les générations passées bien plus forte. 

Là où des générations se déchiraient sur des idées, sur des auteurs, sur des pensées de liberté ou d’autorité, de religion ou d’athéisme, la génération qui précède et celle qui suit sont menacés non pas d’un déchirement, mais d’un silence. Les moyens de communications sont différents, le lien social est réinventé par de nouveaux outils, le rapport au temps n’est plus le même ; ce sont deux mondes qui peinent à communiquer.

Pour en savoir plus, c’est ici

 

Ce coronavirus agit comme un électrochoc : nous devons réfléchir et agir différemment !

Il est indispensable de repenser notre façon d’envisager le futur, de consommer, d’interagir avec nos clients et nos salariés…

Finalement, pourquoi ne pas voir en cette période une opportunité pour appréhender différemment notre manière de produire de la valeur ?

Profitez de l’expertise de cabinets de conseil en Design digital et en stratégie marketing de l’innovation pour optimiser votre sortie de crise !

Use Design et GAC Group vous convient à un webinar interactif, Vendredi 24 Avril à 11h pour vous donner des conseils simples, rapides et efficaces à mettre en place pour gagner du temps vis-à-vis de vos enjeux business actuels et à venir.

5 points clés seront abordés :

  • Pourquoi mettre en pause ses innovations est une erreur ?
  • Comment créer plus de valeur avec moins de budget ?
  • Comment utiliser le Design Thinking pour sortir de la crise ?
  • Comment améliorer la productivité créative de vos salariés ?
  • Comment profiter de cette période pour prendre de l’avance sur ses concurrents ?

Inscription

 

 

Aujourd’hui, le Cloud Computing, bien que de plus en plus populaire et utilisé, reste vu comme « un espace de stockage ». Pourtant, la puissance et le potentiel de cet technologie est infinie !

Comment faire avancer / financer la R&D dans le cloud ?

Henry Michel Ronzenblum, Délégué Général d’Eurcloud vous donne rendez-vous Jeudi 09 Avril 2020 à 11h pour en parler avec Gerard Peliks (membre de l’ARCI et professeur en Cybersécurité) et Roger de Ponfilly (Expert en financement de projets Cloud).

En prenant l’exemple du chiffrement homomorphe, ils échangerons sur 2 points clés  :

  • Comment rassurer vos clients pour qu’ils soient convaincus (à tous les échelons) que c’est aussi un formidable outil pour innover (par exemple, via le traitement ultra-sécurisé de données) ?

 

  • Comment utiliser correctement l’exhaustivité des dispositifs financiers disponibles pour faire avancer vos travaux de recherche et projets d’innovation Cloud, dans le respect des nouveautés juridiques ?

Inscription

Henry Michel Rozenblum

Henry Michel possède 25 ans d’expérience dans les industries informatiques, notamment dans les projets Cloud.

Professeur de mathématique, il est Responsable de la conférence Cloud Week Paris et des Etats Généraux du Cloud depuis 2016. Il est aussi depuis plus de 15 ans, le Délégué Général d’Eurocloud (association des fournisseurs de services Cloud avec plus de 200 adhérents, de Grands Groupes comme IBM, Google et Microsoft, jusqu’au StartUp)

Gérard Peliks

Gérard Peliks a travaillé plus de 20 ans dans la sécurité du numérique dont 16 ans chez AIRBUS Cybersecurity comme expert sécurité.

Aujourd’hui, il est membre actif de l’ARCSI (Association des Réservistes du Chiffre et de la Sécurité de l’Information), il donne des cours sur la cybercriminalité/cybersécurité dans des mastères et MBA d’écoles d’ingénieurs et anime les « Lundi de la cybersécurité ».

 

FOCUS SUR LES DISPOSITIFS D’AIDE AUX ENTREPRISE

La semaine dernière notre équipe vous a présenté les mesures d’aide aux entreprises mises en place pour soutenir ces dernières dans le contexte de crise sanitaire et économique actuel.

Cette semaine nous nous inscrivons dans la continuité de cette actualité avec un focus sur certains des dispositifs qui ont été précisés ou mis en place ces derniers jours.

 

Un plan de soutien dédié aux start-up 

Le gouvernement a souhaité porter une attention particulière à ces entreprises, dont le mode de développement, basé sur le financement massif d’investisseurs, les rend plus vulnérables. Les mesures suivantes ont ainsi été annoncées :

 

  • 80 millions d’euros, financés par le Programme d’investissements d’avenir (PIA) et gérés par Bpifrance, pour le financement de bridges entre deux levées de fonds ;
  • Des prêts de trésorerie garantis par l’Etat (jusqu’à deux fois la masse salariale France 2019, ou jusqu’à 25 % du chiffre d’affaires annuel) ;
  • Un remboursement accéléré des crédits d’impôt sur les sociétés restituables en 2020, dont le crédit impôt recherche (CIR) pour l’année 2019 (nous en évoquons les modalités dans notre actualité du 16 mars), et des crédits de TVA ;
  • Un versement accéléré des aides à l’innovation du PIA déjà attribuées mais non encore versées (montant estimé de 250 millions d’euros).

Source : Médiation des entreprises

Création d’une cellule de crise relative aux délais de paiement par la médiation des entreprises

 

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, et le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, ont annoncé, lundi 23 mars, la création d’un « comité de crise » pour faire face à « la dégradation des délais de paiement ».

Piloté par le Médiateur des entreprises, le Comité de suivi des délais de paiements peut intervenir sur 3 niveaux différents :

  • Tout d’abord et c’est là sa vocation initiale : il opère une médiation entre les parties prenantes ;
  • Ensuite, quand la médiation ne fonctionne pas : le Comité peut recourir au « Name and Shame », c’est-à-dire qu’il rend public le nom des grands groupes bloquant leurs paiements ;
  • Bruno LE MAIRE a également annoncé, que les garanties bancaires pourraient ne pas être accordées aux sociétés ne payant pas leurs fournisseurs.

Avant le déclenchement de la crise, le sujet des délais de paiement était déjà la problématique la plus souvent invoquée pour saisir le médiateur. La crise est donc venue amplifier de manière exponentielle ce phénomène.

Source : Communiqué de presse n° 2088, du 23 mars 2020, ministère de l’économie et des Finances

Lancement de la garantie bancaire de 300 milliards d’euros 

Mercredi 25 mars, Bruno LE MAIRE et la Fédération Bancaire Française (FBF) ont annoncé le lancement des prêts garantis par l’Etat.

Le dispositif concerne l’ensemble des sociétés à l’exception des :

  • SCI
  • Etablissements de crédit
  • Sociétés de financements

Les entreprises concernées ont ainsi jusqu’au 31/12/2020, pour demander à leur établissement bancaire un prêt garanti par l’Etat pour soutenir leur trésorerie. Ce prêt devra respecter les conditions suivantes :

  • Ne représenter que 3 mois maximum du chiffre d’affaires 2019, ou deux années de masse salariale pour les entreprises innovantes ou créées depuis le 1er janvier 2019 ;
  • Aucun remboursement ne devra être exigé la première année ;
  • Amortissement du prêt sur une durée maximale de 5 ans.

Source : Communiqué de presse n° 2091 du 24 mars 2020, ministère de l’Economie et des Finances

 

Pour vous inscrire au webinar de vendredi, c’est ici

Impact du Coronavirus sur votre entreprise : conseils pragmatiques d’experts-comptables et de conseil en financement de l’innovation pour gérer au mieux cette période.

 

Quelques semaines après le début de la crise, quelle(s) stratégie(s) mettre en place entre les effets d’annonces et les solutions simples et efficaces pour vous permettre de vous en sortir ?

Les annonces se sont transformées en ordonnances : comment en profiter ?

Les cabinets d’expertise comptable TGS, ACC et de conseil en innovation GAC Group s’associent lors d’un webinar pour vous apporter des informations concrètes et complémentaires sur les solutions de financement actuellement à votre disposition.

Rendez-vous Vendredi 03 Avril à 11h pour un webinar interactif. 

Profitez du formulaire d’inscription pour poser vos questions ! 

Intervenants :

  • Gaetan Petitpres : Expert-comptable @TGS
  • Florie d’Halluin : Experte en financement de l’innovation @GAC
  • Romain Froment : Expert-comptable @ ACC

5 points clés abordés :
– Relation clients / fournisseurs / salariés : comment gérer la situation habilement ?
Relation avec votre banque / URSSAF : qu’es-ce qu’elle peuvent faire pour vous ?
– CIR (et CII / JEI) : remboursement accéléré : quelles en sont les subtilités ?
– Annonces du gouvernement : quid du prêt de trésorerie garanti, des remises d’impôts… ?
– Dispositifs de Bpifrance : qu’impliquent les différents prêts proposés ?

Comptez sur nous pour vous apporter des conseils d’experts pour répondre à vos enjeux actuels et à venir !

Inscription

 

 

 

aides coronavirus

 

Échéance URSSAF du 05 avril : des mesures exceptionnelles pour accompagner les entreprises en difficulté

Le réseau des URSSAF déclenche des mesures exceptionnelles pour l’accompagnement des entreprises afin de tenir compte de l’impact de l’épidémie de coronavirus sur l’activité économique.

En voici la synthèse :

Pour les employeurs (entreprises de plus de 50 salariés)

  • Les employeurs dont la date d’échéance Urssaf intervient le 5 du mois peuvent reporter tout ou partie du paiement de leurs cotisations salariales et patronales pour l’échéance du 5 avril 2020. La date de paiement de ces cotisations pourra être reportée jusqu’à 3 mois sans aucune pénalité.

  • Les employeurs peuvent également moduler leur paiement en fonction de leurs besoins : montant à 0, ou montant correspondant à une partie des cotisations.

  • Attention, il est néanmoins impératif de déclarer et donc de transmettre la déclaration sociale nominative (DSN) avant lundi 6 avril 12h00.

Pour les travailleurs indépendants et les professions libérales

L’échéance mensuelle du 5 avril ne sera pas prélevée, ainsi dans l’attente de mesures à venir, le montant de cette échéance sera lissé sur les échéances ultérieures (mai à décembre).

Les artisans commerçants peuvent réaliser leurs démarches

  • Par internet sur secu-independants.fr,
  • Par courriel
  • Par téléphone

Les professions libérales peuvent également réaliser leurs démarches

  • Par internet
  • Par téléphone pour les praticiens et auxiliaires médicaux.

 

Communiqué de presse : cliquez ici

 

GAC Group accompagne également les entreprises en difficulté pour les aider à obtenir des liquidités dans le contexte actuel

De nombreux changements au sein des services de paie ont eu lieu ces dernières années avec notamment le remplacement progressif par la DSN de l’ensemble des déclarations sociales, le changement dans le décompte des établissements pour le calcul du Versement de Transport ou encore la disparition du CICE et du CITS remplacés par une exonération immédiate en paie…

Ces évolutions ont parfois pu entraîner des calculs erronés au niveau de la paie, notamment sur les cotisations. Ces calculs peuvent s’avérer créditeurs ou débiteurs.

Lancer une démarche d’optimisation vous permet d’éviter une déperdition incontrôlée sur le montant des charges sociales acquittées.

En ce qui concerne la fiscalité, un des leviers est l’optimisation de la Contribution Sociale de Solidarité des Sociétés (C3S). En effet, de nombreux critères et exceptions sont à considérer pour un calcul conforme à votre réalité économique. Vous pouvez encore contester le montant de C3S payé en 2017 en agissant avant le 15 mai 2020.

Ce type de démarche est aussi rendue nécessaire par les récents événements en France qui plaident en faveur d’une recherche rapide de liquidités pour les entreprises.

Comptez sur l’ensemble des collaborateurs de GAC Group pour vous apporter conseil sur ces sujets  !

Nous sommes à votre disposition pour vous aider à mieux comprendre ces dispositifs exceptionnels et en concrétiser l’obtention.

Les collaborateurs de GAC Group se mobilisent au quotidien pour respecter les engagements pris envers vous !

GAC Group est reconnaissant de la confiance et de la fidélité que vous nous manifestez ainsi que du professionnalisme et du dévouement de ses collaborateurs.

Dans un esprit de responsabilité collective, nous contribuerons ensemble à réduire l’impact du contexte sanitaire que nous traversons.

GAC group vous adresse toutes ses pensées solidaires. Notre mobilisation à tous portera ses fruits !

4 ordonnances ont été publiées ce jour au Journal Officiel afin d’adapter les règles applicables devant les juridictions pénales, aux autres juridictions de l’ordre judiciaire, aux juridictions de l’ordre administratif et proroger des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire.

Pour ce qui nous concerne, l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire et à l’adaptation des procédures pendant cette même période permet donc de considérer comme n’étant pas tardif l’acte réalisé dans le délai supplémentaire imparti.

Toutefois, il convient de rappeler que :

  • Les délais dont le terme est échu avant le 12 mars 2020 ne sont pas reportés
  • Les délais dont le terme est fixé au-delà du mois suivant la date de la cessation de l’état d’urgence sanitaire ne sont ni suspendus, ni prorogés.

Il s’agit, comme l’énonce l’article 2 de cette ordonnance,  de « Tout acte, recours, action en justice, formalité, inscription, déclaration, notification ou publication prescrit par la loi ou le règlement à peine de nullité, sanction, caducité, forclusion, prescription, inopposabilité, irrecevabilité, péremption, désistement d’office, application d’un régime particulier, non avenu ou déchéance d’un droit quelconque et qui aurait dû être accompli pendant la période mentionnée à l’article 1er sera réputé avoir été fait à temps s’il a été effectué dans un délai qui ne peut excéder, à compter de la fin de cette période, le délai légalement imparti pour agir, dans la limite de deux mois. »

Aussi, et ce afin de préserver les droits de tous, et de s’adapter aux contraintes du confinement, cette ordonnance permet que lorsque des démarches, quelle que soit leur forme donc (acte, recours, formalité, notification, etc.) dont l’absence d’accomplissement peut produire des effets juridiques n’ont pas pu être réalisées pendant la période d’état d’urgence augmentée d’un mois, elles pourront l’être à l’issue de cette période dans le délai normalement prévu et au plus tard dans un délai de deux mois suivant la fin de cette période.

 

Sources

Conseil des ministres, 25 mars 2020  

Legifrance, JORF n°0074 du 26 mars 2020

Comptez sur l’ensemble des collaborateurs de GAC Group pour vous apporter conseil sur ces sujets  !

Nous en sommes experts depuis 2002 et nous sommes à votre disposition pour vous aider à mieux comprendre ces dispositifs exceptionnels et en concrétiser l’obtention.

Soyez assurés de la mobilisation quotidienne des collaborateurs de GAC Group pour respecter les engagements pris envers vous !

GAC Group est reconnaissant de la confiance et de la fidélité que vous nous manifestez ainsi que du professionnalisme et du dévouement de ses collaborateurs.

Dans un esprit de responsabilité collective, nous contribuerons ensemble à réduire l’impact du contexte sanitaire que nous traversons.

GAC group vous adresse toutes ses pensées solidaires. Notre mobilisation à tous portera ses fruits !

MESURES D’AIDES AUX ENTREPRISES

Les mesures prises par les différents acteurs sont des mesures urgentes de sauvegarde et de limitation de l’impact de la crise sanitaire sur l’économie et non pas de relance de l’économie.  Le gouvernement a rappelé que d’autres mesures seront prises pendant la crise, mais également à la suite de celle-ci, afin de faire face aux retombées économiques. Pour certaines mesures, comme celles liées au CIR, les modalités concrètes ne sont pas encore connues.

ACTIVITÉS DE R&D 

Crédit impôt recherche

 

L’administration s’est engagée le vendredi 13 mars 2020 à accélérer les procédures de remboursement des créances de l’Etat envers les contribuables professionnels. Cela concerne donc notamment, les demandes de remboursement liées au crédit impôt recherche. Il est précisé que ce dispositif s’applique pour tous les crédits d’impôt restituables en 2020 sans attendre le dépôt de la déclaration de résultat.

 

Cela signifie qu’une entreprise peut demander le remboursement de son CIR 2019 via le dépôt des Cerfa 2069a et 2573 avant le dépôt de la liasse fiscale.

 

Toutefois, hormis cette mesure exceptionnelle relative aux délais déclaratifs, l’ensemble des règles concernant le remboursement du CIR demeure inchangé, à savoir :

  • Seuls les déclarants PME au sens communautaire peuvent y prétendre
  • Seule la part excédentaire à l’IS est remboursable
  • Il convient donc que l’entreprise ait clôturé pour constater sa créance via son relevé de solde (Cerfa 2572), à défaut d’avoir déposé sa liasse fiscale

Quant aux entreprises non PME, elles peuvent comme il leurs est déjà permis, demander le remboursement de leur créances antérieures de plus de 3 ans, notamment celles relatives au CIR 2016.

 

Si les Services des Impôts aux Entreprises (SIE) s’organisent afin d’accélérer le traitement pour l’ensemble de ces demandes, il n’est pas exclu que le dossier justificatif technique et financier soit exigé pour concrétiser les versements, notamment pour les primo-déclarants. Autrement dit, nous conseillons à tous les déclarants, dans la mesure du possible, de joindre leur dossier concomitamment à l’envoi de leurs Cerfa afin de faciliter encore davantage la procédure.

 

A noter enfin que l’acceptation d’une demande de remboursement ne garantit pas le contribuable de l’absence de contrôle fiscal ultérieur, raison pour laquelle la préparation active du dossier justificatif est nécessaire afin d’anticiper leur prochaine recrudescence, possible dès la rentrée de septembre.

Source : Impots.gouv.fr

Date limite de demande d’agrément

 

Le Ministère de lʼEnseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) a reporté le 18 mars 2020, la date limite de formulation d’une demande d’agrément, en raison du Covid-19. Dans le cas d’une première demande, le dossier peut être adressé au ministère chargé de la recherche jusqu’au 15 avril 2020.

En revanche, lorsqu’il s’agit d’une demande de renouvellement d’agrément, cette dernière doit être adressée au ministère entre le 1er septembre et le 30 novembre de la dernière année couverte par l’agrément précédent.

Source : Ministère de lʼEnseignement Supérieur, de la Recherche et de lʼInnovation

Procédures générales

 

Les contrôles fiscaux en cours devraient être suspendus pour une durée indéterminée et aucune nouvelle procédure de vérification n’aura lieu durant cette période. En revanche, l’administration privilégiera les demandes d’informations.

Pour rappel, la loi de finances rectificative pour 2017 a prévu la dématérialisation de la déclaration CIR-CII. La télédéclaration est obligatoire à compter du 1er janvier 2020. En d’autres termes, cette mesure s’applique à compter du dépôt du CIR 2019.

Compte tenu de l’obligation de dématérialisation des déclarations de crédit d’impôt, les formulaires CIR sont intégrés dans la procédure dématérialisée TDFC (Procédure EDI), utilisée par les entreprises pour les déclarations de résultats et autres crédits d’impôt. Cette procédure permet d’ajouter le cerfa 2069-A- SD et ses annexes à la liasse fiscale.

AUTRES MESURES MISES EN PLACE

Au niveau européen

 

La Banque Centrale Européenne a annoncé un plan d’urgence de 750 milliards d’euros de rachat de dette publique et privée d’ici la fin de l’année 2020 afin de ralentir les répercussions du Covid-19 sur l’économie.

 

Au niveau national

 

Le gouvernement a mis en place un projet de loi de finances rectificative afin de soutenir l’économie dans le contexte de crise sanitaire que connaît la France. Le sénat a adopté le texte dans son ensemble et sans modification vendredi 20 mars 2020. Cependant, le gouvernement n’a pas attendu le vote définitif de cette loi rectificative pour prendre des mesures.

Voici le récapitulatif de ces différentes mesures :

Mesures et prévisions reprises dans la loi de finances rectificatives

  • La garantie de 300 milliards d’euros par l’Etat pour tous les prêts contractés du 1er mars au 31 décembre 2020 lorsque l’entreprise subit les retombées de la crise sanitaire.
  • 100% du chômage partiel sera pris en charge par l’Etat à hauteur de 5 milliards d’euros par mois.
  • Un fond de solidarité sera mis en place à hauteur de 1 milliard d’euros avec l’aide des collectivités locales pour les entreprises indépendantes subissant les retombées économiques de la crise sanitaire afin de leur attribuer jusqu’à 1 500€/mois.
  • Un amendement a été voté à l’assemblée nationale mettant en place un comité de suivi placé auprès du Premier ministre chargé de veiller au suivi de la mise en œuvre et à l’évaluation des mesures de soutien financier aux entreprises confrontées à l’épidémie de covid-19.
  • 2 milliards d’euros de dépenses exceptionnelles est attribuée aux dépenses de santé.
  • La croissance est révisée à 1% de croissance négative. La différence de croissance entre la loi de finances pour 2020 et la loi de finances rectificatives s’élève à 15 milliards d’euros. Le déficit est donc estimé à 3,9% du PIB au lieu des 2,2% initialement prévus.
  • Les pénalités de retard ne sont pas appliquées pour les entreprises inscrites dans les marchés publics métropole/Ville et satellites métropolitains, qui sont pénalisées par la crise.

 

Mesures gouvernementales de lutte contre la répercussion de la crise sanitaire

 

  • Une mesure de report des charges sociales et fiscales est mise en place afin d’alléger l’économie des entreprises. Il est estimé que 3 000 entreprises ont sollicité cette demande de report.
  • Un report des loyers et factures énergétiques est accordé pour les petites entreprises, les PME et les indépendants.
  • Les acomptes d’impôt sur les sociétés versés par les entreprises sont remboursés sur simple demande adressée à son centre d’impôt, par mail, courrier ou appel.
  • Une remise d’impôt peut être accordée aux entreprises en difficultés liées à la crise sanitaire.
  • Le budget de la Recherche en France est augmenté de 5 milliards d’euros sur 10 ans. Cet effort se traduira notamment par une augmentation du budget de l’Agence nationale de la recherche, une revalorisation substantielle des carrières, la création de nouvelles chaires de professeurs juniors et une amélioration de l’efficacité du système de recherche.

A noter : les remises ou reports d’impôt ne concernent que les impôts directs. Le 20 mars 2020 Gérard Darmanin s’est prononcé sur la TVA. Il a rappelé que la TVA est un impôt indirect qui pèse sur le consommateur final. La TVA est donc due par l’entreprise dès lors que celle-ci a été récupérée.

 

Au niveau de BPI France

 

BPI France s’engage dans un plan de soutien d’urgence aux entreprises avec différentes mesures :

  • Garantie de 90% au lieu de 50% auprès des Banques, si le prêt accordé est de 3 à 7 ans.
  • Garantie de 90% des découverts si la banque confirme le découvert sur 12 à 18 mois.
  • Un prêt Atout sans garantie peut être accordé sur 3 à 5 ans pour les TPE, PME et ETI de 10 000 à 5 millions d’euros pour les PME et plusieurs dizaines de millions d’euros pour les ETI, avec un différé important de remboursement.
  • Un prêt de soutien à la trésorerie peut être accordé (sans garantie et sans sûreté des actifs).
  • Un prêt Rebond peut être accordé en partenariat avec les Régions, de 10 000 à 300 000€ et bonifié sur 7 ans (avec 2 ans de remboursement différé).
  • La mobilisation des factures sur marchés publics et privés, peut être effectuée avec le rajout d’un crédit de trésorerie de 30% du volume mobilisé.
  • Pour les clients Bpifrance, il leur est possible de réaménager leurs crédits et de suspendre leurs échéances.

 

Sources : sénat.fr 

Ecb.europa.eu

Bpifrance.fr

Comment utiliser tous les dispositifs financiers disponibles pour booster l’innovation ?

Au même titre que le marketing, la R&D est souvent perçue comme un coût pour l’entreprise et son ROI est difficilement quantifiable…

Concrètement, comment aligner stratégies innovation, business et fiscale ? 

CIR/CII/JEI, Aides & subventions internationales, européennes, nationales, régionales, fonds privés et avances de fonds… Quelles sont les meilleures pratiques pour utiliser « efficacement » ces dispositifs ? 

Suite à plusieurs tables rondes avec de nombreux regards croisés d’experts (notamment La Banque Postale, KPMG, France Innovation, Bpifrance, l’ancien Responsable du Service CIR au Ministère de la Recherche, le Point de contact National auprès de la commission européenne…), voici une synthèse de retours d’expériences et conseils pour une utilisation agile de ces dispositifs.

Une demande de financement de projet R&D ne se limite pas qu’à la démonstration du caractère innovant de la solution. Il faut généralement une partie business traitant du marché, des impacts environnementaux et sociétaux…

Il s’agit donc de mettre en place une véritable stratégie de « management du financement de projets » et cela implique notamment de savoir associer financements publics et privés, moderniser le management de ces dispositifs et renforcer l’efficience de sa stratégie de financement de l’innovation. 

Les outils de financements publics ne doivent pas être considérés comme des moyens financiers, mais comme un des outils au service de la performance des entreprises en termes de stratégie R&D. 

Le management du financement de l’innovation, c’est une vision holistique sur chaque étape des projets d’innovation : 
• Détection d’opportunités
• Ingénierie financière 
• Valorisation et protection des innovations 
• Mise en place des modèles économiques, 
• Déploiement de produits et de service sur le marché, 
• Stratégie et exécution commerciales/marketing

Comprendre les enjeux du financement de projets innovants 

Du fait d’enjeux économiques très importants au niveau international et d’une compétitivité exacerbée autour de la maîtrise des nouvelles technologies (notamment l’usage de l’IA), le gouvernement français souhaite faire de la France, une économie de rupture technologique ! Cela passe notamment par un soutien financier important à l’ensemble des entreprises : un Grand Plan d’Investissement (GPI) est mis en œuvre pour financer ces ambitions de 2018 à 2022 pour 57 milliards € dont les 10 milliards € du PIA 3 !

Cette génération « Deeptech” doit développer des offres autour de technologies issues de la recherche scientifique et qui présentent des barrières à l’entrée (état de l’art). Ces projets nécessitent de mener des travaux de recherche sur la durée : qui génèrent des coûts importants et dont la mise sur le marché est généralement longue et complexe. 

Or, malgré cette course effrénée, n’oublions pas ce qui fait que nos innovations, qu’elles soient de rupture ou incrémentales, BtoC ou BtoB : l’usage qu’en feront nos futurs clients. Si le taux d’échec des lancements de nouveaux produits et services avoisine les 90 % : comment composer avec ce paradoxe : course à l’innovation et réponse aux besoins à venir de nos clients ?

« L’innovation est une alliance entre recherche, marketing, instinct, imagination, produit et courage industriel. » (Antoine Riboud / Fondateur de Danone)

En France, nous avons tendance à trop penser technologie plutôt qu’usages (et à mettre du temps pour réagir). Il devient donc fondamental de bien comprendre les utilisateurs, même lorsqu’il s’agit de financement de l’innovation. L’innovation doit partir de l’utilisateur et remonter vers la technologie. C’est là tout l’enjeu du management global de l’innovation ! Enfin, les financements de projets innovants ne concernent pas qu’un seul département d’une entreprise ! Il faut la vision des décideurs, des services R&D, des exécutants, tout en ayant pris en compte l’avis des ressources humaines, du service financier, du service marketing, etc. 

Bienvenus dans la jungle du financement de l’innovation !

Autant de financements que de chemins pour les obtenir…Imaginez : plus de 4000 dispositifs, représentant des centaines de milliards d’euros sont à votre disposition : aides fiscales (CIR, CII, JEI…), aides et subventions régionales, nationales, européennes, international, fonds privés etc… Mais attention au chant des sirènes : il est essentiel de voir cela comme un complément de revenus afin d’accélérer vos activités plutôt qu’un moyen de substitution aux investissements en fonds propres ! Rien ne peut être envisagé sans fonds propres et sans un business model solide.

La très grande majorité des entreprises ne savent pas à quels financements elles sont éligibles… Nous faisons face à une véritable sous exploitation du potentiel qui leur est offert et cela sous-entend des projets avortés à cause de ce manque de connaissance et d’expertise. Pourtant, il est indispensable pour les entrepreneurs de maîtriser l’écosystème de valorisation de leurs projets ! Il est important de savoir à quelle étape du projet, il faut recourir aux financements (d’amorçage, commercialisation, internationalisation, etc.) et à quels types de financements (publics/privés ou dilutifs / non-dilutifs, etc.) associer chaque étape de ses projets. 

Les aides & subventions favorisent les projets risqués et prometteurs tant ils sont « disruptifs ».

Les exonérations fiscales (CIR, CII, JEI) permettent de réduire le poids du projet sur l’entreprise mais après que les dépenses aient eu lieu (+ contrôle fiscal).

Et pour accélérer les développements de mes projets, il existe les Prêts ou Avances Récupérables qui sont rapidement mobilisable (postuler au fil de l’eau) et permettront d’investir rapidement (recruter, acheter du matériel, sous-traiter, etc.).

Concernant les fonds privés, il en existe plus de 800 en France : en moyenne, chaque fonds d’investissement reçoit environ 1 500 dossiers par an, mais ne fait que 3 nouveaux investissements sur la même période. Lever des fonds relève du parcours du combattant et être mal préparé peut s’avérer catastrophique en termes d’image, de délais et de survie. Enfin, un entrepreneur ne demande pas de l’argent auprès d’investisseurs pour le plaisir : s’adresser à des fonds suppose souvent de faire des concessions (céder des parts, mettre des brevets en garanti, changer de direction…). Encore une fois et encore plus avec le financement privé de l’innovation : ce besoin de liquidités doit s’intégrer dans un plan de croissance avec des objectifs parfaitement définis, réalistes et réalisables.

Pour ce qui est du CIR/CII : il devient de plus en plus complexe de justifier sa demande au regard désormais très académique et acerbe de l’administration fiscale. Ce qui marque sur l’année 2019, c’est cette sorte de sélectivité sur les critères : le MESRI semble souhaiter savoir plus précisément ou passe son argent, peut être à cause de quelques dérives advenues au fur et à mesure de 30 ans d’utilisations en France…

En synthèse, il faut savoir anticiper sa stratégie pour pouvoir réduire le risque d’échec & lancer ses projets innovants. 

4 points clé à retenir pour pouvoir anticiper/développer une stratégie globale avec l’ensemble des dispositifs / pour chaque projet :

1. S’assurer vous que ses projets sont viables & éligibles

2. Décloisonner les silos entre dispositifs et anticiper leurs associations

3. Créer une stratégie d’investissements autour de chaque projet

4. Associer le financement le plus adapté à chacune des phases de ses projets

Pour maximiser ses chances d’être financé, il faut intégrer cette démarche depuis l’idée jusqu’à la commercialisation, car toutes les étapes d’un projet peuvent être financées par des aides diverses. 

Il est impératif d’adopter une démarche prospective afin d’anticiper les futurs projets qui seront développés et encore une fois : ne jamais oublier de créer les futurs besoins de ses clients

 

Pour découvrir les financements auxquels vous avez droit, c’est ici 

 

Impact économique du COVID-19 : synthèse des mesures financières pour vous soutenir

Des mesures exceptionnelles d’accompagnement financier ont été mises en place pour vous soutenir face à l’impact de la crise que nous traversons actuellement.

En voici la synthèse :

Mesures gouvernementales :

  • 45 milliards d’euros pour financier le chômage partiel (qui sera simplifié)
  • Report de vos charges fiscales et sociales
  • Remises d’impôts directs
  • 300 milliards d’euros pour assurer vos prêts bancaires (+ reports)
  • Si vous êtes sur un marché public : pas de pénalités de retard
  • 5 milliards d’euros en plus sur 10 ans investi pour la recherche

Pour les TPE/PME et indépendants :  

  • Si vous affichez une perte de +70 % entre mars 2019 et 2020 : 1 milliard d’euros disponible pour soutenir votre entreprise
  • Report de paiement de vos loyers, factures d’eau, de gaz et d’électricité.

Mesures de Bpifrance :

  • Garantie de 90% à votre Banque si prêt accordé, jusqu’à 7 ans
  • Garanties de 90% de vos découverts si confirmé par votre banque jusqu’à 18 mois
  • Prêts de soutiens à votre trésorerie (sans garantie et sûreté des actifs)
  • Prêt Rebond de 10 à 300 K€, bonifié sur 7 ans (avec 2 ans de différé).
  • Prêt Atout (jusqu’à 5M€ PME et 30M€ pour ETI, de 3 à 5 ans avec un différé d’amortissement)
  • Mobilisation de vos factures sur marchés publics / privés
  • Pour les clients Bpifrance : réaménagement des crédits et suspensions des échéances

Si vous utilisez le Crédit Impôt Recherche / Innovation / JEI :

Demande d’agrément : s’il s’agit de votre première demande, attention ! Vous n’avez que jusqu’au 15 avril pour la faire. Pour les renouvellements, ça sera entre le 1er septembre et le 30 novembre prochain.

Nota Bene : malgré la situation, un contrôle fiscal pourrait toujours remettre en cause votre dossier.

 

APPELS A PROJETS

Voici la liste et le descriptif synthétique de 3 appels à projets pour lutter contre la crise sanitaire et économique actuelle auxquels vous pouvez encore prétendre.

Il en existe bien d’autres en France, en Europe et au niveau international et les subtilités sont nombreuses, n’hésitez pas à nous contacter pour avoir plus de détails.

Enfin, sachez que cela ne concerne pas que la recherche d’un vaccin ! Au-delà des disciplines scientifiques, différentes technologies peuvent être mobilisées…

Au niveau français :

Ministère des Armées (Agence de l’Innovation de Défense)

Cet appel à projet porte sur la recherche de solutions innovantes : organisationnel, managérial, technologique ou encore industrielles, directement mobilisables afin de : protéger, tester la population, désengorger la prise en charge des malades, surveiller l’évolution de la pandémie, ou encore, limiter les contraintes du confinement.

  • Budget : 10 Millions d’euros (pour un ou plusieurs projets).
  • Date limite : 12 avril 2020
  • Pour en savoir plus, c’est ici

Au niveau européen :

Innovative Medicines Initiative (Covid)

Cet AAP a pour objectif d’améliorer la santé des patients et / ou contenir la propagation du COVID-19 : développement d’outils, d’antiviraux et autres thérapies pour répondre rapidement à la crise et création de stratégies préventives.

Il est nécessaire de former un consortium de minimum 3 sociétés indépendantes de 3 pays membres ou associés H2020 (ex : universités, instituts de recherche, PME et sociétés jusqu’à 500 Million d’euros de CA)

  • Budget : 45 Millions d’euros (Subvention de 100% des coûts éligibles)
  • Date limite : mardi 31 mars 2020
  • Pour en savoir plus, c’est ici

Comptez sur l’ensemble des collaborateurs de GAC Group pour vous apporter conseil sur ces sujets  !

Nous en sommes experts depuis 2002 et nous sommes à votre disposition pour vous aider à mieux comprendre ces dispositifs exceptionnels et en concrétiser l’obtention.

Soyez assurés de la mobilisation quotidienne des collaborateurs de GAC Group pour respecter les engagements pris envers vous !

GAC Group est reconnaissant de la confiance et de la fidélité que vous nous manifestez ainsi que du professionnalisme et du dévouement de ses collaborateurs.

Dans un esprit de responsabilité collective, nous contribuerons ensemble à réduire l’impact du contexte sanitaire que nous traversons.

GAC group vous adresse toutes ses pensées solidaires. Notre mobilisation à tous portera ses fruits !