Réduire l’impact environnemental de nouveaux navires

"Les participants se sont pris au jeu pour vraiment donner des idées, arrêter de se mettre des limites et ne pas brider leur créativité."

Sarah DUDUYER - Ingénieure Naval et Responsable de service

Reconnu dans le monde entier comme l’un des tout premiers instituts en sciences et technologies marines, l’Ifremer s’inscrit dans une double perspective de développement durable et de science ouverte. Ses salariés mènent des recherches, produisent des expertises et créent des innovations pour protéger et restaurer l’océan, exploiter ses ressources de manière responsable, partager les données marines et proposer de nouveaux services à toutes les parties prenantes.

Objectif

Réflexion autour des usages et campagnes océanographiques actuelles afin de réduire très fortement l’impact environnemental de nouveaux navires

Effectifs

1 500 salariés

Accompagnement G.A.C. Group​

Mission d’accompagnement à l’open-innovation à travers des ateliers d’intelligence collective

Année et durée

Au quotidien, depuis 2020

Méthodologie déployée

Etude et analyse des besoins | Ciblage des différentes parties prenantes| Investigation des moyens, de la motivation et des références des parties prenantes | Ateliers d’intelligence collective

Livrables rendus

Cartographie des opportunités et impact sur le développement de la performance

Résultats obtenus

– Prise de consciences collectives des enjeux du projet du rôle de chaque parties prenantes

– Emergence de nouveaux usages pour le navire en cours et mise en application sur d’autres navires existants

Par la suite, l’IFREMER a renouvelé l’expérience des ateliers d’intelligence collective pour une problématique différente. En tout, 4 ateliers ont été réalisés.

Témoignage Client

Le retour d'expérience de Sarah DUDUYER

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Sarah DUDUYER. Je travaille à l’Ifremer depuis une vingtaine d’années maintenant en tant qu’ingénieur naval et je suis responsable d’un service qui gère les navires et les équipements embarqués de la flotte océanographique française. Et depuis 2018, c’est l’Ifremer qui gère la totalité de la flotte océanographique française et ont été amenés à réfléchir à un nouveau navire, d’un peu plus d’une quarantaine de mètres qui devrait voir le jour en 2026.

Quel était votre besoin initial ?

Dans le cadre de la réflexion et des études autour de ce nouveau navire, on a comme objectif de diminuer très fortement l’impact environnemental de ce celui-ci et on arrive à la conclusion que les technologies ne nous permettraient pas d’avoir le gain suffisant au niveau de cet impact environnemental. Donc il allait falloir travailler aussi sur les usages de notre pays, de nos campagnes, ect…

Pourquoi passer par l’open-innovation ?

Alors moi, personnellement, ça me faisait un peu peur comme définition parce que j’avais du mal à imaginer ce que ça représentait vraiment. Comment on allait le travailler alors que c’était un sujet qui me semblait très particulier et comment on allait pouvoir faire émerger des idées des uns et des autres. Aujourd’hui, nous sommes en train de réfléchir à le refaire une nouvelle fois. Nous utilisons cette technique dans le cas où nous avons besoin de faire émerger des nouvelles façons de travailler, d’avoir des consensus avec des acteurs venant de milieux très différents ou ayant des problématiques différentes, d’essayer de faire émerger des idées communes.

Qui a participé à ces ateliers d’intelligence collective ?

Pour les personnes qui ont été mis autour de la table, c’était vraiment tous les acteurs. C’est la première fois qu’ils ont été mis vraiment tous autour d’une même table pour faire émerger des nouvelles idées. Et c’était l’idée d’essayer de casser les barrières entre les uns et les autres.

Comment cela s’est-il passé ?

Pour nous, c’était la première fois qu’on mettait cela en œuvre au sein de l’Ifremer, et d’autant plus sur des problématiques qui sont un mix de technologies et d’usages spécifiques assez complexes. Il y a eu un petit moment effectivement dans le début des ateliers où chacun a dû prendre ses marques, bien comprendre ce que l’on faisait dans ces ateliers, quel était l’objet et arrêter de se mettre des ornières. En fait, tout simplement essayer de sortir un petit peu de sa zone de confort les uns et les autres pour amener autre chose. Cela a duré les deux premières heures du premier atelier. Après ce temps-là, les gens ont vraiment participé et se sont pris au jeu.

Êtes-vous satisfaits des résultats apportés ?

On est très contents. On avait deux objectifs, tout particulièrement durant ce séminaire. D’abord, avoir un consensus, de tous ses participants sur les technologies qu’on allait mettre en œuvre dans ce nouveau navire. Chacun a plein d’idées sur la question est donc l’idée, c’était de prendre conscience, et faire prendre conscience aux gens des difficultés d’ingénierie et qu’on ne pouvait pas faire tout et n’importe quoi sur ce navire. Et le deuxième objectif, qui n’était pas des moindres, c’était de faire émerger des nouveaux usages sur nos campagnes océanographiques. Et ça, on a réussi à faire ressortir des choses qui vont même être mises en application sur d’autres navires en plus de ce nouveau navire.

Et les autres participants ?

On est plutôt satisfaits et les gens, même ceux qui étaient un petit peu réticent au départ, parce que c’est un nouveau concept pour nous. Les retours que j’ai eus ont été plutôt très positifs. Les réunions préparatoires sont extrêmement importantes parce que nous, nous sommes arrivés avec une problématique qui était assez technologique, assez d’ingénieurs dont G.A.C. Group, n’avait pas du tout connaissance au départ. Ils ont été très ouverts, très à l’écoute et ont compris surtout quels étaient nos attendus. Et ce qui était important pour nous, c’est qu’on arrive à un résultat qu’on puisse utiliser aussi après. Et les experts G.A.C. nous ont aussi proposé différentes façons de travailler.

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